QUICK RESPONSE : LA VITESSE DE RÉACTION...
La vitesse est un élément différenciant dans toute démarche qualité. Vous pouvez être bon dans tout, mais cela ne sert à rien si vous le faites trop tard… Beaucoup d'entreprises se lancent dans des démarches qualité très rapidement, notamment pour obtenir une certification ISO, car elles considèrent que l’objectif peut être facilement atteint dans un délai de six à douze mois. Cependant, au fil du temps et face aux défis et pressions, elles chercheront à simplifier leur système qualité et leurs procédures, sous prétexte qu’ils nuisent à la vitesse d’exécution nécessaire dans tout environnement concurrentiel.
La vitesse est « l’huile moteur » du QRQC : ceux qui savent l’appliquer correctement obtiennent des résultats plus rapidement, tandis que ceux qui l’appliquent mal n’obtiennent que des résultats partiels, ou in fine dans des délais beaucoup plus longs que leurs concurrents. Dans le cadre du QRQC, le système de revues quotidiennes force l’ensemble de l’organisation à réfléchir en heures ou en jours plutôt qu’en semaines ou en mois. Chaque jour devient ainsi une opportunité d’amélioration, partagée par tous. La vitesse sert aussi comme formidable entretien de la démarche. Grâce à des succès rapides et visibles, les équipes sont encore plus incitées à prolonger et maintenir l’application stricte et rigoureuse du QRQC. Bien comprise, la vitesse n’est pas là pour introduire ou renforcer un stress individuel et négatif ; bien au contraire, elle met en valeur les qualités créatives et organisationnelles d’une équipe. Si ce n’est pas le cas, le manager a le devoir d’identifier les dérives et d’apporter les conseils et le soutien nécessaires.
Bien sûr, la vitesse n’est pas synonyme de superficialité ou de travail bâclé. On parle souvent avec admiration de travail « vite fait, bien fait », mais l’application quotidienne et systématique de ce vieil adage est assez rare, et suscite souvent des suspicions. Or, le QRQC réhabilite la vitesse d’exécution comme un élément clé dans la mesure où elle est bien encadrée. La vitesse est clairement définie en heures et en jours, ce qui permet d’avoir un cadre commun de réactivité, connu et compris de toute l’organisation. Il ne s’agit plus de mettre en avant les qualités organisationnelles ou la débrouillardise d’un « héro ». Ces règles précises définissent le champ temporel de la démarche, dès l’apparition d’un problème et jusqu’à sa suppression définitive.
La vitesse est « l’huile moteur » du QRQC : ceux qui savent l’appliquer correctement obtiennent des résultats plus rapidement, tandis que ceux qui l’appliquent mal n’obtiennent que des résultats partiels, ou in fine dans des délais beaucoup plus longs que leurs concurrents. Dans le cadre du QRQC, le système de revues quotidiennes force l’ensemble de l’organisation à réfléchir en heures ou en jours plutôt qu’en semaines ou en mois. Chaque jour devient ainsi une opportunité d’amélioration, partagée par tous. La vitesse sert aussi comme formidable entretien de la démarche. Grâce à des succès rapides et visibles, les équipes sont encore plus incitées à prolonger et maintenir l’application stricte et rigoureuse du QRQC. Bien comprise, la vitesse n’est pas là pour introduire ou renforcer un stress individuel et négatif ; bien au contraire, elle met en valeur les qualités créatives et organisationnelles d’une équipe. Si ce n’est pas le cas, le manager a le devoir d’identifier les dérives et d’apporter les conseils et le soutien nécessaires.
Bien sûr, la vitesse n’est pas synonyme de superficialité ou de travail bâclé. On parle souvent avec admiration de travail « vite fait, bien fait », mais l’application quotidienne et systématique de ce vieil adage est assez rare, et suscite souvent des suspicions. Or, le QRQC réhabilite la vitesse d’exécution comme un élément clé dans la mesure où elle est bien encadrée. La vitesse est clairement définie en heures et en jours, ce qui permet d’avoir un cadre commun de réactivité, connu et compris de toute l’organisation. Il ne s’agit plus de mettre en avant les qualités organisationnelles ou la débrouillardise d’un « héro ». Ces règles précises définissent le champ temporel de la démarche, dès l’apparition d’un problème et jusqu’à sa suppression définitive.
...QUALITY CONTROL : LA RIGUEUR ET LA VÉRIFICATION
La deuxième partie de l’expression QRQC renvoie au contrôle qualité ou plus précisément à la « maîtrise qualité ». L’inspecteur ou le contrôleur qualité posté en fin de ligne a théoriquement disparu au profit de l’auto contrôle, des détrompeurs produit/process (par exemple une alarme sonore ou visuelle) et des prélèvements. Dans le QRQC, la notion de contrôle qualité relève en réalité de deux autres éléments fondamentaux : la rigueur et la vérification :
Rigueur
Il ne se passe jamais une journée sans que l’on soit obligé de rappeler le besoin de discipline et de respect des règles établies. C’est le lot de tout qualiticien, en particulier dans les secteurs sensibles soumis à des réglementations ou exigences qualité/sécurité sévères. Le QRQC renforce la rigueur car il est mis en œuvre selon un agenda et un cadre extrêmement précis qui doivent être respectés chaque jour. Il y a des règles du jeu claires, que tout le monde connaît. En cas de dérive (constatée lors des réunions QRQC), il appartient à tous les managers de rappeler ces règles ou de former les collaborateurs pour qu’elles soient appliquées.
Vérification
Le contrôle peut être vécu comme un mal ou, tout au moins, comme un moment désagréable. Il est pourtant nécessaire. En effet, implémenter la démarche QRQC peut aller à l’encontre de certaines habitudes. Or, c’est la capacité de l’organisation à vérifier les engagements pris qui permet des résultats rapides et assure la fiabilité de la solution. Ces vérifications concernent à la fois:
> la mise en place effective des solutions décidées et validées. Il n’y a rien de pire que de présenter des solutions qui satisfont tout le monde pour s’apercevoir, par hasard, qu’elles n’ont pas été mises en œuvre pour une raison ou pour une autre ;
> le niveau de pratique et la façon d’appliquer le QRQC lui-même dans les différents services de production ou services support ;
> le respect des standards.
Rigueur
Il ne se passe jamais une journée sans que l’on soit obligé de rappeler le besoin de discipline et de respect des règles établies. C’est le lot de tout qualiticien, en particulier dans les secteurs sensibles soumis à des réglementations ou exigences qualité/sécurité sévères. Le QRQC renforce la rigueur car il est mis en œuvre selon un agenda et un cadre extrêmement précis qui doivent être respectés chaque jour. Il y a des règles du jeu claires, que tout le monde connaît. En cas de dérive (constatée lors des réunions QRQC), il appartient à tous les managers de rappeler ces règles ou de former les collaborateurs pour qu’elles soient appliquées.
Vérification
Le contrôle peut être vécu comme un mal ou, tout au moins, comme un moment désagréable. Il est pourtant nécessaire. En effet, implémenter la démarche QRQC peut aller à l’encontre de certaines habitudes. Or, c’est la capacité de l’organisation à vérifier les engagements pris qui permet des résultats rapides et assure la fiabilité de la solution. Ces vérifications concernent à la fois:
> la mise en place effective des solutions décidées et validées. Il n’y a rien de pire que de présenter des solutions qui satisfont tout le monde pour s’apercevoir, par hasard, qu’elles n’ont pas été mises en œuvre pour une raison ou pour une autre ;
> le niveau de pratique et la façon d’appliquer le QRQC lui-même dans les différents services de production ou services support ;
> le respect des standards.
